Le nouvel essai de Gabriel LANGOUËT

 Gabriel Langouët est un sociologue retraité qui transmets son savoir au travers de nombreux ouvrages qu’il a pu écrire. Au-delà du fait qu’il soit en possession d’un doctorat d’état en sociologie qui lui a permis de réaliser une carrière universitaire d’une trentaine d’années, c’est un véritable sociologue passionné qui a déjà publié individuellement ou collectivement plus d’une trentaine d’ouvrages riche d’informations et d’analyses sociales.

C’est aujourd’hui que sort son nouvel essai « Non aux inégalités obscènes ! Oui à de plus justes partages ! », une œuvre écrite pendant le premier confinement mondial, destinée à un public plus large qui démontre que les inégalités de tous ordres s’accroissent et constituent un fléau pour l’homme et la planète. L’auteur se sert de la pandémie de la Covid-19 comme exemple, qui creuse les écarts entre les riches et les pauvres tant entre les états qu’entre les populations. Entre une crise économique accentuée par une crise sanitaire qui influe donc sur une crise sociale dû à trop d’inégalités entre continents, états ou individus, l’auteur dresse un bilan détaillé de la situation actuelle tout en laissant au lecteur libre droit de faire son propre constat face aux informations retranscrites dans ce livre. Gabriel Langouët lance donc un message d’urgence au travers d’un sujet qui nous concerne tous, pour mettre en lumière des problèmes de sociétés qui existaient avant la pandémie et qui s’agrandissent de jour en jour.

Résumé du livre :

La Covid-19, comme toutes les maladies fortement contagieuses, est d’abord une maladie de pauvres, qui se développe dans les zones fortement urbanisées, où habitent des familles parfois nombreuses, dans des logements souvent trop exigus. Cet ouvrage dresse un bilan provisoire de la pandémie lors de notre sortie de confinement. Ce bilan est déjà très lourd, et atteint notamment les plus démunis et les plus fragiles. Mais, aujourd’hui, le risque majeur est sanitaire et reste celui d’un second pic. Ensuite s’imposera un bilan définitif. Pourtant, déjà, des voix se lèvent, souvent indécentes, pour demander plus d’efforts et relancer une folle course aux profits. Alors que l’urgence sera de reconstruire un meilleur système de santé et de protection des humains et de la planète entière, ce qui suppose la fin des inégalités obscènes et un plus juste partage. Plus que jamais, rien ne doit être comme avant. Non à la pauvreté, mais oui à une juste revalorisation immédiate des salaires des plus humbles, et notamment de celles et de ceux qui ont œuvré pour que la vie sociale perdure. Et oui à une stricte égalité entre les femmes et les hommes. Non au repli sur soi et à la tentation du protectionnisme, mais oui à une Union européenne enfin capable de défendre des intérêts communs et de peser, face aux deux États géants de la planète. Non aux démantèlements des services publics des États, mais oui à leurs réajustements, notamment dans les secteurs essentiels, tels que la santé, l’éducation et les transports. Non aux paradis fiscaux et aux banques coupées du réel, mais oui à une autre économie, résolument orientée vers le développement harmonieux et le bien-être de tous les humains. Alors, et ensemble, oui à une écologie et à une économie concertée, avec lesquelles tout deviendrait possible.

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